J'ai vu "Into The Wild". Ce film m'a changé. Je suis sorti boulversé et émerveillé du salon de valentine. Ce récit n'a fait que renforcer ma vision des choses sur le monde. Il a fortifié ma façon de penser. Je suis transformé. Nous vivons cloturer dans des propriétés privées. Dans ces propriétés, il y a des maisons. Dans ces maisons, il y a des pièces, des murs, des fenêtres, des portes. Les agriculteurs arrivent même a enfermé leurs champs, leur cultures avec des barbelés. La nourriture est conpressée en conserve. L'Homme s'est lui-même peu à peu ôté sa liberté. Voilà la raison pour laquelle je veux m'évader. Non pas physiquement. Je ne veux pas quitté ma famille, mes ami(e)s mais je dois éffacer cette société de mes pensées.
Des milliers de questions me sautent à la gorge... Je m'intérroge face à l'avenir. Mon avenir. Notre avenir. Tous. Qu'allons nous devenir? Créatures à "l'intelligence suredévellopée? Ou bien allons nous subir une décadence de la race humaine? Ce qui signifirait un oubli total du progrès, un pas de géant en arrière! J'opte pour le grand saut vers le passé! J'ai décidé de ne plus avoir envie mais d'avoir besoin! Je suis un romantique. C'est dans ces moments là qu'on voudrait remercier madame Wineski pour ce qu'elle nous a fait éperduement étudier. Merci. Les romantiques, les vrais se posent des questions. Ils souffrent. Moi je souffre intérieurment de bonheur. L'Homme est-il meilleur en pleine nature, seul, livré a lui même? Oui et Non. L'Homme ne peut pas vivre seul. Le bonheur n'est présent que quand il est partagé. L'Homme livré à lui même change. Il se transforme. Il chasse l'animal pour se retrouver lui même presque en état d'animal, de prédateur. Aussi, l'Homme en pleine nature se sent libre. Loin des boutiques Channel, des sonnneries de téléphone, des cris d'exitation, des voitures poluantes, loin des méchanceté, loin de l'ARGENT! Les étendues sauvages s'offrent aux gens qui ont la facultées mentales d'y aller. Ce n'est pas une épreuves physique comme beaucoup des gens le pense. C'est plutot un quete, une quete de la vérité. Certain rechercheent la vérité, d'autre la liberté, l'amour, le calme. Regardez vous misereux citoyens. Vous n'êtes que de pauvre imbéciles. Ouvrez les yeux bien grand. Notre monde est remplie de conneries! C'est une illusion. La société de consommation nous offre l'illusion et le mensonge. La nature, elle, nous a donné la vie. Le cycle de la vie. Naître. Vivre. Mourir. La vie est courte. Il faut en profite. Réaliser ses rêves. Voyager. Découvrir. Rechercher. Partager. Donner. Aimer. Respecter. Traitez moi de hippy. Insultez moi de fou. Je comprendrez mais je ne suis qu'un réaliste qui rêve. Un gosse perturbé par un défillement d'imagine touchante. Ces images m'ont transpersées le coeur et le corps. Le temps est venue de se lever et de partir. Il faut quitter cette société. Disparaitre et incarner celui que l'on est vraiment. Pour resoudre le roblème il faudrait fuir mais pas seul. La fuite n'est qu'une forme de lachetée. Certains essayent de faire face. D'autres oublient tout ça. Ils se réveillent, travaillent, mangent et dorment. Est ce une vie? NON. La solution? Y en a t'il vraiment une? OUI. Ni l'oubli, ni l'ignorence mais la lutte. La lutte intérieure. Ceci est dificille mais possible. Rien ne peut stopper l'inévitable. Je ne voudrais pas entrer en terme de révolution.
Après cette vie, cette lutte perpétuelle. La mort, inévitable. Perte de toute importance sur terre. Oublie de toute signification. L'Homme se consume, il fond, il disparait. Anéanti mais toujours présent dans le coeur de ceux qu'il a aimé et qui l'ont aimé. Il rennait a chaque instant ou l'ami(e), le mari, le femme, le fils, le parents pense au défunt. Le coeur transforme un etre disparu en phoenix rennaissant des ces cendres.
Un pur ravissement aux confins du désert
Et de douces présences où nul ne s'aventure
Au bord de l'océan qui gronde et qui murmure
Sans cesser d'aimer l'homme, j'aime la nature
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